A propos

Nina Folie

Je m’appelle Nina Folie (oui, c’est mon vrai nom :-p), et j’ai 26 ans.

 

Mon parcours

J’ai grandi en pleine campagne, dans un foyer d’artistes avec un père compositeur et une mère sage-femme et danseuse. J’ai commencé à vivre seule à l’âge de 16 ans car mon lycée était trop éloigné de chez mes parents (et aussi parce que j’étais pressée de quitter le foyer ^^).
J’ai suivi un parcours en zigzag, suivant mes passions et mes humeurs :

Les langues et l’apprentissage
Dès le lycée, je choisissais un cursus littéraire avec option langues : j’y apprenais simultanément l’anglais, l’espagnol et l’italien. Mon bac en poche, je suis tout de suite partie 9 mois en Espagne pour améliorer mon espagnol. Soyons honnêtes, à ce moment-là j’ai surtout fait la fête, profitant de mon indépendance fraîchement acquise. J’ai tout de même décroché mon diplôme d’espagnol C2 (l’équivalent du niveau bilingue) et surtout, j’ai beaucoup gagné en maturité.
En 2013, je suis tombée dans ma passion du Japon et j’ai commencé à apprendre le japonais dans une école de langues. 1 an après, je faisais la traduction d’un Maître Japonais lors d’un stage qu’il animait en France. En 2015, je me suis initiée à la Presto-Lecture (technique de lecture et d’apprentissage rapide) avec Anne-Aël Gombert, afin d’aller un pas plus loin dans mes explorations. Aujourd’hui, je me suis lancée dans l’apprentissage du coréen, juste pour le plaisir d’apprendre une nouvelle langue.

La production (pour la musique et le cinéma)
A 20 ans, j’ai étudié dans l’école de cinéma Factory, cursus « chargé de production », car je souhaitais organiser des concerts et festivals de musique. Lors de ma 1ère année, j’ai travaillé bénévolement sur 26 projets (courts métrages, publicités, documentaires…), dont certains commandités par des institutions comme Heineken ou la ville de Lyon. 2 ans après, j’ai commencé un service civique de 9 mois dans lequel j’étais chargée de production et de communication pour un festival de chanson dans un premier un temps, puis pour la carrière d’un artiste par la suite.

Le développement personnel
Pendant la 2ème année de mon école de cinéma, j’étais en plein contrecoup du divorce de mes parents, et je vivais en même temps une relation houleuse. C’est pourquoi j’ai été voir une psychologue, qui m’a permis de « comprendre » mes réactions et ce que je vivais, mais ça ne me suffisait pas : je voulais aller plus loin et faire quelque chose de ce que je découvrais sur moi.
Je suis donc partie à Paris suivre une formation de coaching mental pour sportifs de haut niveau à l’institut ECOSPORT. En parallèle, j’ai commencé à faire des stages et formations de développement personnel (en particulier avec Fabien Roussel et Maïtie Trélaün, dont j’ai la chance d’être la fille). Avec eux j’ai été travailler sur la Femme que je suis, ma sensualité, ma puissance, ma vulnérabilité et mes peurs. Ils m’accompagnent aussi dans mon accomplissement professionnel, pour aller toujours avec justesse au plus près de qui je suis.

Le Japon
J’ai commencé ma découverte par les animés. Après en avoir regardé plusieurs centaines, j’ai décidé de prendre des cours de japonais. J’ai vite découvert que j’avais déjà acquis une bonne connaissance de la langue, et je décidai d’arrêter les cours, et d’aller rencontrer des japonais avec qui échanger. Je complétais ma découverte avec des des cours d’histoire et de culture à la fac, des livres, des films et des cours d’arrangement floral japonais (Ikebana).
En septembre 2014, je me suis liée d’amitié avec un Maître de Shugendô (un courant spirituel inspiré du Shintoïsme et du Bouddhisme), pour qui j’ai traduit certains de ses enseignements. 1 an plus tard, j’ai été rencontrer Michaël Sabatier, un forgeron autodidacte français reconnu au Japon, avec qui j’ai fabriqué ma première lame et complété mes connaissances culturelles.
En septembre 2015, je suis finalement partie pour mon 1er voyage au Japon. Un voyage initiatique entre temples et châteaux, pendant lequel dormi dans un temple, grimpé une des montagnes les plus sacrées du pays, marché sur le feu, émerveillé tous mes sens et eu des discussions passionnantes avec les Japonais. Quand je suis rentrée en France, j’ai décidé de repartir pour y vivre.
En octobre 2016, je me suis installée à Kyoto avec un visa vacances-travail en poche, et j’ai commencé des cours de sabre (Iaido) avec un Maître. Pendant cette année, j’ai aussi travaillé dans un magasin bouddhiste, appris la méditation Zen et échangé régulièrement avec les moines l’enseignant. Juste avant de rentrer en France à la fin de mon visa, j’ai reçu ma 1ère Dan (premier niveau de sabre ) ainsi que l’autorisation de mon Maître de transmettre les enseignements de notre école.

La danse
J’ai plongé dans la danse alors que j’étais encore dans le ventre de ma mère, et j’ai commencé à danser sur mes 2 pieds en même temps que je me suis mise à marcher. J’ai commencé par la danse d’Israël que j’ai apprise près de 14 ans. Pour découvrir d’autres horizons, j’ai été faire des stages de danse orientale, de danse tzigane, de tango argentin, de rock, j’ai pris des cours de salsa et j’ai participé pendant 7 années d’affilées au plus grand festival de danses traditionnelles d’Europe. Ces derniers temps, je me suis laissée plonger dans les danses latines (salsa, kizomba…)
Il y a quelques temps, je m’étais lancé un challenge de danse pour ramener la danse dans mon quotidien, dont vous trouverez des vidéos ici.
Pour moi la danse est, en plus d’une grande source de plaisir et de liberté, un super champ d’expérimentation qui me permet par exemple de voir où j’en suis avec ma sensualité ou comment je fait respecter mon espace face à l’autre.

La musique
La musique est un pan de ma vie sur lequel je partage peu, et qui est pourtant bien présent. Mon père étant compositeur, j’ai grandi entourée de musique. A 6 ans, j’ai commencé à jouer du violon. J’ai pris des cours pendant 8/10 ans, et aujourd’hui j’en joue de temps en temps, pour le plaisir, dans le confort intime des 4 murs de ma chambre.
Quand j’étais petite, j’ai souvent prêté ma voix aux différents projets de mon père, pour des CDs ou des musiques de feux d’artifices par exemple. Pendant mon année au Japon, j’ai découvert le plaisir du karaoke, et ai passé des journées entières à chanter tout mon soûl. Ça m’a donné envie d’aller travailler ma voix, et d’oser l’exposer. Enfin, cette année, je me suis lancée dans une formation de Yoga du Son, qui m’amène à trouver d’autres chemins pour faire sortir ma voix, tout en travaillant mes émotions.

 

 

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